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Un berger belge qui courre sur la pelouse

Le berger belge est une des races prédisposées à certains problèmes articulaires




Page validée par le Dr Paul Pfister, docteur vétérinaire et co-fondateur de LovaPets (RPV n°23263). 

« Cette page a une vocation éducative. Les informations présentées ne constituent pas un avis médical vétérinaire. Tout symptôme articulaire doit faire l'objet d'une consultation vétérinaire. Les soins naturels présentés ici s'inscrivent dans une démarche de bien-être complémentaire, non substituable à un traitement. »


Voici un tour d’horizon clair et complet de l’arthrose chez le chien et le chat. Nous abordons les maladies articulaires, les signes d’alerte, les solutions de soulagement validées en médecine vétérinaire, les ajustements du quotidien et le rôle possible de solutions naturelles en tant qu'approche de bien-être complémentaire au suivi vétérinaire. L’objectif est de vous aider à améliorer la mobilité et le confort de votre compagnon, en plaçant toujours le suivi vétérinaire au centre de vos décisions. 


Si l’arthrose est la plus connue des pathologies articulaires chez les animaux, elle n’est pas la seule en jeu. D’autres troubles d'origine congénitale, traumatique ou inflammatoire peuvent aussi être cause de douleur et de raideur, notamment :

  • la dysplasie (hanche, coude)
  • la rupture du ligament croisé et les lésions ligamentaires graves
  • la luxation rotulienne (ou instabilité)
  • l'ostéochondrite disséquante (OCD) et la panostéite (troubles de la croissance)
  • la polyarthrite et l'arthrite septique (infections)
  • les séquelles de fractures et d'entorses
  • les tumeurs
  • l'apparition de raideurs qui ne sont pas nécessairement chroniques

L’arthrose est une affection dégénérative caractérisée par l’usure progressive du cartilage, un processus qui finit par provoquer un frottement os-sur-os, de l'inflammation et de la douleur. 
Elle se distingue de la dysplasie (hanche, coude), qui est avant tout une malformation de l’os, souvent responsable d’une arthrose précoce dès le jeune âge. 
Quant aux raideurs transitoires, elles sont courantes et liées à l’effort ou au froid ; elles ne sont pas nécessairement le signe d’une maladie chronique. 
D'autres troubles, comme la rupture du ligament croisé ou la luxation rotulienne, peuvent aussi engendrer des symptômes similaires. 


Pathologie Cause principale / Nature du trouble Âge d'apparition typique Évolution / Conséquence majeure
Arthrose Maladie dégénérative due à l'usure progressive du cartilage. Principalement chez l'animal senior (mais peut être secondaire à tout âge). Chronique et progressive. Entraîne douleur, inflammation et perte de mobilité permanente.
Dysplasie (hanche/coude) Malformation congénitale ou développement anormal de l'articulation. Dès l'âge juvénile (4-12 mois) ou à la fin de la croissance. Conduit à une arthrose secondaire précoce et sévère à long terme.
Ostéochondrite disséquante (OCD) Trouble de l'ossification du cartilage. Animaux en croissance (4-10 mois), grandes races. Provoque une boiterie et une inflammation. Nécessite une chirurgie pour éviter une arthrose secondaire.
Rupture du ligament croisé Traumatisme aigu ou dégénérescence (instabilité). Tout âge, mais souvent chien athlétique ou en surpoids. Instabilité du genou nécessitant une chirurgie. Conduit à une arthrose post-traumatique si non traitée.
Polyarthrite / Arthrite septique Maladie inflammatoire (auto-immune ou infectieuse). Tout âge. Inflammation et gonflement douloureux de plusieurs articulations (polyarthrite) ou d'une seule par infection (septique). Nécessite un traitement ciblé rapide.
Raideurs Légère rigidité des muscles ou des membres, due au froid ou au repos prolongé. Tout âge, mais surtout chez l'animal senior. Généralement transitoire, s'améliore à l'échauffement ou à l'activité douce.
Tumeurs osseuses ou articulaires Croissance anormale de cellules (cancer). Principalement chez l' animal âgé. Douleur intense, boiterie progressive et dégradation rapide de l'état général.

Bien que sous-diagnostiquée chez les chiens et les chats, l'arthrose représente un problème sérieux en France. On estime qu'elle touche environ 70 % des chiens de plus de 8 ans et jusqu'à 90 % des chats de plus de 12 ans. 

Mais selon les organismes d'assurance animale, seuls environ 23 % des chiens et 13 % des chats affectés seraient identifiés. Ces données soulignent une épidémie silencieuse chez les animaux vieillissants, aggravée par le surpoids (touchant plus de 4 chiens sur 10) et les prédispositions génétiques.

Ces chiffres sont également validés et repris par les autorités scientifiques et académiques du secteur vétérinaire en France. Par exemple, l'École nationale vétérinaire d'Alfort a publié une thèse sur la douleur arthrosique chronique chez le chien. 

Enfin, les experts vétérinaires européens se penchant aussi sur la question. Par exemple, les recommandations du Comité scientifique XPERTISE sur l'arthrose féline destinés aux professionnels de la santé animale et mettent  en évidence la fréquence élevée et la difficulté du diagnostic clinique chez le chat.

 

Au début, la gêne est discrète, se manifestant par une simple raideur au lever ou une baisse d’endurance. Progressivement, la douleur s’installe, la mobilité diminue et la qualité de vie se dégrade si des mesures ne sont pas prises rapidement. Le diagnostic repose en général sur une combinaison d’éléments:

  • l’examen clinique (évaluation des amplitudes de mouvement et de la douleur à la manipulation, observation de la locomotion)
  • l’imagerie médicale (radiographies, échographie ou IRM).


L’arthrose est une maladie chronique qui s’aggrave avec le temps si elle n’est pas gérée activement. Votre vétérinaire vous aidera à identifier les stades de progression de la maladie et mettra en place une stratégie efficace pour soulager votre animal et améliorer sa qualité de vie.

Plusieurs éléments prédisposent un chien au développement de pathologies articulaires, notamment les facteurs génétiques chez certaines races, la vieillesse, ou des traumatismes sportifs passés.
Mais le facteur le plus courant demeure le surpoids, qui augmente considérablement la charge mécanique sur les jointures.
Aussi, certaines lignées ont des prédispositions liées à la génétique de la race, à la morphologie et à leur rythme de croissance.


Grandes races et races géantes :
  • Berger allemand et belge (sujets aux dysplasies de la hanche et du coude).
  • Labrador retriever (dysplasie et risque accru lié au surpoids).
  • Golden retriever (dysplasie).
  • Rottweiler (dysplasie).
  • Saint-Bernard, Terre-Neuve, Dogue allemand, Dogue de Bordeaux (à risque en raison de leur poids et de leur croissance rapide).
  • Bouvier bernois.
Autres races à conformation spécifique :
  • Bouledogue anglais (forte prévalence de dysplasie).
  • Carlin (dysplasie de la hanche).
  • Teckel (vulnérable aux problèmes de dos).
  • Basset fauve de bretagne (peut être sujet à la dysplasie de la hanche et, en raison de son corps allongé, aux problèmes de dos comme les hernies discales).


Les indices fréquents d’une souffrance sont généralement une boiterie intermittente ou qui apparaît après un effort soutenu, ainsi qu'une difficulté marquée à se lever après un temps de repos. Le chien peut alors se montrer réticent à faire des choses habituelles comme faire des balades dehors, monter les escaliers, sauter dans la voiture, jouer ou monter sur le canapé. Ces difficultés s’accentuent sur les sols glissants, révélant la gêne réelle. 

Notez que les changements de tempérament, l'irritabilité ou la recherche d’isolement peuvent être aussi des signes d'inconfort chronique.

La gestion de l’arthrose canine repose sur une approche combinée. Elle associe des traitements vétérinaires (AINS, antalgiques, parfois des anticorps monoclonaux) à un contrôle strict du poids et à une activité douce comme la marche ou la nage.

La physiothérapie, les compléments alimentaires et l’aménagement du foyer peuvent également aider à gérer l’inconfort. En parallèle des soins habituels, le CBD peut offrir une piste naturelle intéressante pour accompagner la souplesse articulaire (à considérer avec l’avis du vétérinaire).

Cet article pourrait pour intéresser : le guide complet du cbd pour animaux

Un gros chat gris qui dort

Parmi les facteurs de risque chez les chats, le surpoids vient en tête.


Les douleurs des articulations sont sous-diagnostiquées chez le chat, car le félin cache instinctivement la douleur. Ainsi, la maladie est parfois confondue avec un simple vieillissement, ce qui en retarde le diagnostic. 

Chez le chat, les signes sont plus subtils que chez le chien. On remarque généralement une diminution de la mobilité qui se manifeste par une difficulté à grimper, et l'apparition d’une irritabilité inhabituelle. La toilette lui devient difficile, particulièrement sur le dos ou l’arrière-train et il peut adopter des postures de repos inhabituelles.

Ces douleurs quotidiennes affectent directement son confort et sa mobilité, et par conséquent, impactent fortement l’accessibilité à ses ressources de base comme  le couchage qu’il préfère en hauteur

En addition aux traitements prescrits par le vétérinaire, la prise en charge repose sur l’aménagement de l’environnement. Le chat, qui adore la hauteur, éprouve une frustration significative à ne plus pouvoir y grimper à cause de la douleur.

Pour compenser, facilitez l'accès à ses zones préférées avec une litière à rebords bas, des marches ou rampes, et un couchage moelleux.

Les huiles de CBD pour chats peut être envisagé comme une aide complémentaire au confort avec un suivi vétérinaire régulier, en commençant par une faible dose initiale et une progression lente et surveillée.


La prise en charge ne repose jamais sur un seul traitement, mais sur une stratégie qui combine médicaments,  suppléments, exercices et adaptations de l'environnement:

  1. Les médicaments vétérinaires : les AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) sont la base du traitement pour réduire efficacement l’inflammation et la douleur. Les corticoïdes peuvent être aussi être utilisés ponctuellement. De nouvelles approches, comme les anticorps monoclonaux, offrent de l'espoir : elles ciblent spécifiquement les médiateurs de la douleur chronique.
  2. Les suppléments et nutraceutiques  : ces produits visent à protéger et à nourrir le cartilage. Ils se composent de glucosamine et de chondroïtine, de collagène ou de MSM. Les oméga-3 (EPA/DHA) aident également à réduire l'inflammation. Le CBD (cannabidiol) s'ajoute à cette catégorie en raison de son action potentielle sur la réduction de la douleur et l'amélioration de la mobilité.
  3. La Physiothérapie, l’hydrothérapie et les massages : la kinésithérapie, les exercices proprioceptifs, l’hydrothérapie (travail dans l'eau) et les massages améliorent la mobilité, renforcent les muscles de soutien et peuvent réduire la douleur ressentie.
  4. L’adaptation du quotidien : il s’agit d’optimiser l’espace de l’animal en lui offrant, par exemple, un couchage épais pour mieux répartir les pressions sur les jointures. L'amélioration de l'environnement peut-être aussi l'ajout de surfaces antidérapantes pour éviter les glissades, et de rampes pour limiter les efforts liés aux sauts. Également, l'organisation des lieux où se trouvent l’eau, la nourriture ou la litière doit être revue pour y faciliter l'accès.
  5. La gestion du poids : elle permet de diminuer la charge mécanique exercée sur les pattes et de soulager la pression. Elle permet également de réduire l'inflammation générale du corps, car le tissu graisseux produit des substances qui l’aggravent. Ainsi, la mobilité peut-être significativement améliorée et la douleur diminuée.
  6. La chirurgie : elle reste une option pour les problèmes osseux en général. La chirurgie est utilisée soit en prévention pour corriger les anomalies avant qu'elles ne mènent à l'arthrose sévère, soit comme solution de dernier recours dans les cas d'arthrose très avancée (par exemple, par la pose d'une prothèse).

Recommandations de vétérinaires sur l'utilisation du cannabidiol

Source: Recommandations du Comité Scientifique XPERTISE sur la prise en charge de l’arthrose féline


Parmi les approches complémentaires aux traitements vétérinaires classiques, le CBD (cannabidiol) est aujourd'hui l'une des molécules naturelles les mieux documentées pour son rôle potentiel dans la modulation du confort articulaire. Son mécanisme d'action, via le système endocannabinoïde, est distinct de celui du Shiitake et du Chaga, ce qui en fait une approche complémentaire plutôt que concurrente.

Des études préliminaires sur l’effet du CBD sur les chiens suggèrent qu'il peut apporter une amélioration de la mobilité et de la douleur arthritique chez le chien, grâce à sa capacité à moduler la réponse inflammatoire.

À ce jour, les données scientifiques restent limitées, toutefois, les résultats de cette étude ont démontré que l'utilisation quotidienne de CBD réduisait significativement la douleur et augmentait la mobilité des animaux atteints d'arthrose, avec un effet dépendant de la dose.

De plus, l'étude a confirmé la sécurité du CBD sur une période de quatre semaines, suggérant un fort potentiel thérapeutique pour le soulagement de la douleur arthritique chez les chiens.

Aussi, une étude intitulée “ Le Cannabidiol comme traitement de l'arthrite et des douleurs articulaires ” a trouvé une association entre l'utilisation du CBD et une amélioration des symptômes de l'arthrite chez les patients, suggérant que le CBD pourrait être une option thérapeutique alternative pertinente.

Attention : l'avis du vétérinaire est indispensable !

Le CBD peut être envisagé dans le soutien des articulations, car il interagit avec le système endocannabinoïde des mammifères, un système impliqué dans la modulation de la douleur, de l’inflammation et de la détente musculaire.

Mais gardez à l’esprit que le CBD est une pièce du puzzle qui s'intègre dans une approche globale et personnalisée, il ne traite pas la cause structurelle de l’arthrose. Donc il ne peut se substituer aux traitements médicamenteux. 

 

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Le Shiitake et le Chaga : deux champignons fonctionnels pour soutenir les articulations

Deux mécanismes distincts, une logique commune

Face à l'usure articulaire, les approches naturelles les plus pertinentes sont celles qui agissent sur les mécanismes biologiques sous-jacents à la dégradation des tissus : l'inflammation chronique de bas grade et le stress oxydatif. Ce sont précisément les deux registres sur lesquels le Shiitake et le Chaga sont étudiés.

Ces deux champignons ne font pas disparaître l'arthrose, qui est une maladie structurelle progressive.

Leur rôle est de contribuer à un environnement cellulaire et tissulaire plus favorable, en soutenant l'équilibre inflammatoire normal et en protégeant les cellules de l'usure prématurée. Une approche complémentaire aux traitements vétérinaires de référence, pas une alternative.

Le Shiitake : bêta-glucanes et équilibre inflammatoire des tissus

Le Shiitake (Lentinula edodes) est l'un des champignons fonctionnels les plus documentés pour sa richesse en polysaccharides, notamment les bêta-glucanes 1,3:1,6. Ces composés interagissent avec certains récepteurs du système immunitaire impliqués dans la régulation des réponses inflammatoires normales de l'organisme.

Dans le contexte articulaire, l'inflammation joue un rôle central : elle est à la fois une conséquence de l'usure du cartilage et un facteur d'aggravation de cette usure. En contribuant au maintien d'un équilibre inflammatoire normal dans les tissus conjonctifs, le Shiitake s'inscrit dans une logique de soutien fonctionnel cohérente avec les mécanismes de la maladie articulaire.

Plusieurs travaux scientifiques ont étudié les composés présents dans ces champignons et les mécanismes biologiques auxquels ils sont associés. Les bêta-glucanes du Shiitake (Lentinula edodes) font notamment l’objet d’un intérêt particulier pour leur interaction avec certains récepteurs impliqués dans la régulation des réponses immunitaires et inflammatoires normales de l’organisme. Des synthèses scientifiques, comme celles de Wachtel-Galor et Benzie (2011) dans Herbal Medicine: Biomolecular and Clinical Aspects, décrivent ces polysaccharides comme des molécules bioactives majeures des champignons médicinaux. 
Les études disponibles portent principalement sur des modèles humains et expérimentaux. Elles documentent les mécanismes biologiques des bêta-glucanes issus du Shiitake sans constituer des preuves d'efficacité clinique vétérinaire directe.

Le Chaga : protection antioxydante contre l'usure cellulaire

Le Chaga (Inonotus obliquus) se distingue par une concentration exceptionnelle en antioxydants naturels, notamment les mélanines, les acides phénoliques et les triterpénoïdes. Ces composés participent à la neutralisation des radicaux libres, molécules instables produites en excès lors de phénomènes d'inflammation chronique, d'activité physique intense ou de contraintes mécaniques répétées sur les articulations.

Le stress oxydatif est un facteur aggravant bien identifié dans la dégradation du cartilage articulaire : il accélère la destruction des chondrocytes (cellules du cartilage) et fragilise la matrice extracellulaire qui donne au cartilage sa résistance mécanique. En contribuant à la protection des cellules et des tissus contre les effets de ce stress oxydatif, le Chaga agit sur une dimension complémentaire à celle du Shiitake.

Plusieurs travaux expérimentaux, dont ceux de Vetvicka & Vetvickova (2015) sur les bêta-glucanes issus de champignons, décrivent ces mécanismes de soutien des défenses biologiques naturelles. Ces recherches portent principalement sur des modèles expérimentaux ou humains et documentent des mécanismes biologiques généraux ; elles ne constituent pas des preuves d’efficacité clinique vétérinaire directe chez le chien ou le chat.

Le Chaga utilisé dans les formules de qualité provient de conks sauvages récoltés sur bouleau (sa forme naturelle la plus concentrée en actifs). La standardisation en bêta-glucanes et la traçabilité lot par lot sont les critères essentiels pour évaluer la qualité d'un extrait.

Les nutraceutiques naturels classiques et l'hygiène de vie

Le soutien de la mobilité articulaire ne repose pas uniquement sur les champignons adaptogènes ou le CBD. D'autres approches, bien établies en médecine vétérinaire, complètent utilement ce tableau.

Parmi les nutraceutiques les plus prescrits : la glucosamine et la chondroïtine agissent sur la nutrition et la protection du cartilage articulaire ; le collagène contribue à soutenir la structure des tissus conjonctifs ; les oméga-3 (EPA/DHA) sont reconnus pour leur rôle dans la modulation de l'inflammation. Ces soins s'adressent directement aux composants structurels de l'articulation, une logique différente et complémentaire à celle des champignons, qui agissent davantage sur l'environnement cellulaire et le stress oxydatif.

L'hygiène de vie joue un rôle tout aussi déterminant. La gestion du poids reste le levier le plus efficace pour réduire la charge mécanique sur les articulations : chaque kilo en trop multiplie la pression exercée sur les hanches et les genoux.

Ces mesures constituent le socle sur lequel tout soutien nutritionnel vient s'appuyer, qu'il s'agisse de champignons fonctionnels, de CBD ou de nutraceutiques naturels.

Elles ne se substituent pas les unes aux autres : elles se complètent.


Quelle(s) solution(s) pour votre chien et/ou chat ?

La mobilité articulaire d'un chien ou d'un chat dépend d'une combinaison de facteurs. Voici quelques repères pour identifier la solution la plus cohérente avec le profil de votre animal:
Profil de l'animal Critères à prendre en compte Solution(s) envisageable
Animal actif ou sportif, usure mécanique préventive Protection des tissus + soutien antioxydant de fond Shiitake & Chaga : Le Fluide Moteur™
Senior avec raideurs ou démarche moins fluide Soutien de l'équilibre inflammatoire + protection cellulaire Le Fluide Moteur™ en cure quotidienne
Animal avec douleur articulaire identifiée (arthrose confirmée) Traitement vétérinaire + soutien du confort en complément

Huiles de CBD. LovaPets + avis vétérinaire

Gêne articulaire modérée, approche globale souhaitée Association équilibre inflammatoire + confort Le Fluide Moteur™ + CBD (sur conseil vétérinaire)
Troubles articulaires sévères ou chirurgicaux Suivi vétérinaire exclusif en priorité

Nos soins s'inscrivent dans une démarche de nutrition fonctionnelle. Ils ne se substituent pas à un traitement vétérinaire et ne constituent pas un traitement de l'arthrose.

 

Les maladies articulaires nécessitent une prise en charge continue. Un repérage précoce et des mesures combinées permettent d’améliorer nettement le pronostic et la qualité de vie de votre animal.

Le CBD ne remplace pas les traitements vétérinaires. Toutefois, c'est une option naturelle pour soutenir le confort et la mobilité dans un plan global, à condition qu'un contrôle médical attentif soit maintenu.

N’oubliez pas que chaque animal est unique, ce qui signifie que la stratégie optimale l'est aussi. Elle combine toujours des soins validés par un vétérinaire, une bonne hygiène de vie, des compléments ciblés et, le cas échéant, le CBD. 


Voici des réponses brèves aux questions les plus courantes sur l'arthrose et le CBD chez l'animal :

Le CBD peut-il aider à améliorer la mobilité de mon animal ?

Le CBD peut contribuer au confort et à la mobilité chez certains animaux. La réponse est toujours individuelle ; une période d’essai encadrée permettra d’en évaluer les résultats.

Quelle différence entre un complément classique pour les articulations et le CBD ?

Les compléments classiques agissent principalement sur la structure (cartilage, liquide synovial), tandis que le CBD vise davantage la modulation du confort. Ils peuvent se compléter au sein d’un plan global supervisé par un vétérinaire.

Le CBD est-il adapté aussi bien au chien qu’au chat souffrant d’arthrose ?

Oui, les deux espèces possèdent un système endocannabinoïde. Cependant, les dosages et la tolérance diffèrent : seul votre vétérinaire peut proposer un protocole sûr et adapté à chacun.

Peut-on combiner le CBD avec un traitement vétérinaire contre l’arthrose ?

Cela peut être envisagé sous surveillance vétérinaire stricte. Une coordination est nécessaire pour anticiper les interactions et ajuster la stratégie (dose, fréquence, durée) en fonction de la réponse de l’animal.

Combien de temps faut-il avant d’observer un effet du CBD sur l’arthrose ?

Selon l’individu et la sévérité de la pathologie, quelques jours à plusieurs semaines peuvent être nécessaires. Suivre des indicateurs simples (facilité à se lever, durée de marche) aide à évaluer les progrès.

Le Shiitake et le Chaga peuvent-ils aider un animal souffrant d'arthrose ?

Le Shiitake et le Chaga sont deux champignons fonctionnels étudiés pour des mécanismes biologiques pertinents dans le contexte articulaire : le Shiitake pour son rôle potentiel dans le maintien de l'équilibre inflammatoire normal des tissus, le Chaga pour ses propriétés antioxydantes qui contribuent à la protection des cellules contre l'usure oxydative. Ces mécanismes sont distincts de ceux du CBD : ils n'agissent pas sur la douleur directement, mais sur l'environnement cellulaire dans lequel l'usure articulaire se produit. Leur utilisation s'inscrit dans une logique de soutien de fond progressif, sur des cures de 2 à 3 mois minimum. Les études disponibles portent principalement sur des modèles humains et expérimentaux. Ces champignons ne traitent pas l'arthrose, qui est une maladie structurelle nécessitant un suivi vétérinaire. En cas d'arthrose confirmée ou de douleur manifeste, consultez votre vétérinaire avant d'introduire tout complément.

Quelle différence entre le CBD et les champignons fonctionnels pour les articulations ?

Ces approches agissent à des niveaux différents et se complètent plutôt qu'elles ne se concurrencent. Le CBD interagit avec le système endocannabinoïde, impliqué dans la modulation de la douleur et de l'inflammation. Son effet est plus perceptible sur le confort à court terme — réduction de la gêne perçue, meilleure mobilité observable — et il est soutenu par des études cliniques vétérinaires qui en documentent l'efficacité chez le chien arthrosique. Le Shiitake et le Chaga agissent en amont : le Shiitake sur l'équilibre inflammatoire des tissus conjonctifs, le Chaga sur la protection antioxydante des cellules articulaires. Leur action est plus lente, plus progressive, et s'inscrit dans une logique de fond sur plusieurs semaines. Ils sont particulièrement pertinents en prévention, chez les animaux actifs ou seniors, avant que la douleur ne devienne manifeste. En pratique, les deux approches peuvent être utilisées conjointement, en respectant une introduction progressive et avec l'accord de votre vétérinaire si l'animal suit un traitement médicamenteux.


Contenu validé par le Docteur vétérinaire Paul Pfister, vétérinaire et co-fondateur de LovaPets


Yann - Rédacteur en chef de LovaPets

Né en 1985 à Nice, Yann est passionné depuis toujours par le bien-être animal. Ayant grandi entouré de chiens et de chats, il développe très tôt une sensibilité particulière aux besoins physiques et émotionnels des animaux de compagnie. Lors de son séjour aux États-Unis dans les années 2010, il découvre l’émergence de nouvelles approches autour du bien-être, notamment l’usage du CBD, mais aussi plus largement l’intérêt croissant pour les solutions naturelles, la nutrition fonctionnelle et les compléments issus de plantes ou de champignons. De retour en France, il co-fonde LovaPets avec l’ambition de rendre ces approches plus accessibles aux propriétaires de chiens et de chats. À travers ses articles, il s’attache à démocratiser des sujets parfois complexes pour les rendre clairs, fiables et utiles au quotidien. Son objectif : aider chaque propriétaire à faire des choix éclairés pour améliorer durablement le bien-être et l’équilibre de son compagnon.

 

Les informations et produits présentés sur ce site ne sont pas destinés à un usage médical. Demandez toujours conseil à un vétérinaire pour toute question relative à un problème de santé de votre animal.