Ce qu’on sait vraiment sur le muscle des animaux et le CBD

- 1) Le système musculaire des animaux
- 1.1) Comment le muscle de l’animal se développe
- 2) Les différences entre la masse musculaire du chien et du chat
- 2.1) Les différents types de muscles
- 2.2) Le mouvement et la force musculaire du chien
- 2.3) Le mouvement et la force musculaire du chat
- 3) Les pathologies du muscle
- 3.1) L’impact du vieillissement
- 3.2) Quand le sport ne fait pas que du bien
- 3.3) Le chien qui travaille
- 4) Comment éviter les blessures
- 4.1) La prévention
- 4.2) L’hydratation
- 4.3) Les compléments alimentaires
- 5) Le CBD, un complément pour les muscles ?
- 5.1) L’avis des vétérinaires
- 6) Questions fréquentes (FAQ)
- 7) Conclusion
Ce qui permet à un chat de bondir à plus de 2 mètres, ou à un chien de franchir des obstacles avec précision dans un parcours d’agility, c’est la puissance de leur musculature et la finesse de leur coordination. Cette mobilité leur permet d’être eux-mêmes et conditionne largement leur qualité de vie.
Cependant, de nombreux problèmes peuvent affecter cette musculature dès le plus jeune âge. Aujourd’hui, de plus en plus de personnes s’intéressent aux études suggérant que le CBD pour animaux pourrait contribuer à maintenir la souplesse et la vitalité musculaires, voire soutenir le renforcement musculaire. Mais qu’en est-il vraiment ?
Le système musculaire des animaux
Comprendre comment fonctionne un système musculaire, ce qui le renforce et ce qui l’affaiblit, c’est comprendre une partie essentielle de la vie quotidienne de nos compagnons.
Le muscle est un organe vivant, sensible, capable de croissance et d’adaptation, mais aussi de déclin. Il réagit au mouvement, au repos, à l’alimentation, à l’âge, aux maladies, et même aux émotions..
Comment le muscle de l’animal se développe
Tissu composé de fibres capables de se contracter, le muscle permet le mouvement, maintient la posture et génère de la chaleur dans le corps. Il a besoin de beaucoup d'énergie pour fonctionner et sa bonne performance dépend de trois choses :
- que ses fibres soient en bon état,
- que ses nerfs fonctionnent bien et,
- que l'inflammation soit sous contrôle.
La construction musculaire, elle, suit un principe simple qui se base sur la stimulation, la nutrition et la récupération. C'est-à-dire que lorsqu’un animal bouge avec une certaine intensité, les fibres subissent de légers dommages. Ces micro-lésions lancent ensuite un processus de réparation dans le corps.
Ainsi, les nerfs envoient des signaux, le sang circule, et des éléments nutritifs comme les acides aminés sont mobilisés pour la réparation cellulaire.
Ensuite, avec une alimentation riche en nutriments de qualité et suffisamment de repos, le muscle se reconstruit, devenant plus fort et plus résistant.
Les différences entre la masse musculaire du chien et du chat
Les études comparatives le montrent clairement : les muscles du chien peuvent travailler plus intensément et plus longtemps que ceux du chat. Cela est dû au fait que les chiens ont plus de fibres musculaires adaptées aux efforts d'endurance.
Les différents types de muscles
Le chien possède près de 400 muscles, selon les races. Ils sont principalement formés de fibres de type I et IIa adaptées à des efforts prolongés et réguliers. Ces fibres permettent aux chiens de tenir sur la durée lors de longues promenades, de canicross ou de tâches de travail comme la traction ou le pistage.
Le chat en a une centaine de plus que le chien. Cela est dû en grande partie à la complexité de sa colonne vertébrale et du nombre élevé de muscles dans ses oreilles: 32 par oreille ! Ils permettent un mouvement très précis et indépendant.
Chez le chat, la majorité des fibres sont de type IIb, optimisées pour les efforts courts et intenses. Cela explique leur capacité à bondir très haut verticalement, à accélérer soudainement et à exécuter des mouvements agiles et précis. Si vous avez un chat, vous comprenez donc mieux leur capacité à réaliser ces courses nocturnes énergiques et leurs assauts puissants sur les jouets..
Tableau comparatif : les fibres musculaires chien vs chat
| Maladie | Type | Symptômes principaux | Prévention / Gestion |
|---|---|---|---|
| Coryza | Infectieuse (virus) | Éternuements, toux, écoulements, perte d’appétit | Vaccination |
| Leucose féline (FeLV) | Infectieuse (virus) | Affaiblissement immunitaire | Vaccination (chats sortants) |
| Typhus félin | Infectieuse (virus) | Fièvre, vomissements, diarrhée sévère, fatigue | Vaccination |
| Chlamydiose | Infectieuse (bactérie) | Conjonctivite, troubles respiratoires | Hygiène, vaccination possible |
| FIV | Infectieuse (virus) | Immunodépression progressive | Pas de vaccin, éviter les bagarres |
| Puces | Parasites externes | Démangeaisons, allergies, transmission du ténia | Traitement antiparasitaire |
| Vers intestinaux | Parasites internes | Troubles digestifs, vomissements, amaigrissement | Vermifuge régulier |
| Gale des oreilles | Parasites | Démangeaisons, secousses de tête | Antiparasitaires adaptés |
| Teigne | Champignon | Plaques circulaires sans poils | Hygiène, traitement antifongique |
| Insuffisance rénale | Maladie chronique | Soif accrue, fatigue, perte d’appétit | Suivi vétérinaire, alimentation adaptée |
| Diabète félin | Maladie chronique | Soif, urines abondantes, perte de poids | Contrôle du poids, suivi vétérinaire |
| Hyperthyroïdie | Maladie chronique | Amaigrissement, agitation, poil terne | Traitement, surveillance |
| Allergies alimentaires | Trouble divers | Démangeaisons, vomissements, diarrhées | Alimentation adaptée |
| Obésité | Trouble divers | Surpoids, risques d’arthrose/diabète | Gestion du poids, alimentation |
| Troubles digestifs | Trouble divers | Constipation, diarrhée, ballonnements | Alimentation adaptée, réduction du stress |
Le mouvement et la force musculaire du chien
Une étude récente a documenté qu’un programme d’exercice régulier chez des chiens légèrement en surpoids entraînait un phénomène de redistribution de la masse corporelle, avec une réduction de la graisse, une augmentation relative de la masse musculaire, mais sans nécessairement changement du poids total.
Lorsqu’un chien court ou saute, il met à contribution notamment le muscle de la cuisse. Un chien dont l’environnement lui offre des terrains changeants ou des obstacles stimule bien régulièrement cette partie de son corps.
Cela signifie concrètement que l’animal gagne en tonicité, en force, même sans un effet volume spectaculaire. Ainsi, vous observez une meilleure aisance, plus d’endurance, des sauts plus assurés et une posture plus stable.
Vue latérale des muscles de la cuisse du chien. (Source www.imaios.com)
La posture et la puissance
Chez le chien, plusieurs muscles profonds stabilisent le bassin, la colonne et les membres postérieurs, notamment:
- Le piriforme : il relie le bas du dos à l'os de la cuisse. Il maintient le bassin stable quand l'animal court ou saute, ce qui assure une démarche régulière et réduit les risques de boiterie.
- Les multifides : ils se trouvent le long de la colonne vertébrale. Ils aident à garder une bonne posture et à stabiliser le dos lors des mouvements vifs ou des changements de direction rapides.
- Le transverse de l’abdomen et le carré des lombes : ils soutiennent la colonne et les hanches. Ils servent à transmettre la force du corps vers les pattes.
Une musculature profonde saine permet d’augmenter la performance et l’endurance, mais aussi de prévenir des blessures fréquentes lors d’exercices intenses ou prolongés. Des jeux ciblés, des parcours d’agilité modulés et des étirements doux peuvent aider à l’entretenir tout au long de la vie du chien.
Le mouvement et la force musculaire du chat
Pour le chat, la donne est différente : sa musculature est faite pour la puissance et la réactivité, pas pour l’endurance.
Chaque saut et chaque réception mobilise des fibres rapides, une coordination fine, et surtout, une souplesse de la colonne vertébrale et des membres.
Les muscles stabilisateurs du dos et ceux des membres postérieurs permettent au chat de fléchir, d’étendre sa colonne, d’amortir la réception, de rester souple, agile, et prêt à rebondir.
Dans les faits, cela veut dire qu’un chat qui reste actif peut entretenir une musculature adaptée à sa nature. Un chat sédentaire, en intérieur, sans stimulation, risque de voir sa musculature s’atrophier, sa souplesse se réduire et ses réflexes s’émousser.
Une étude longitudinale menée sur plus de 200 chats domestiques, âgés de 6,7 à 16,4 ans, a observé une baisse progressive avec l’âge de l'indicateur clinique de masse musculaire.
Cela montre que la musculature féline se dégrade lentement mais sûrement si aucune stimulation n’est proposée. Pour le chat, la verticalité, le jeu, l’environnement enrichi sont une nécessité physiologique.
La souplesse et la puissance dans chaque bond
Chez le chat, les multifides, les paravertébraux, et le piriforme, lui permettent de se cambrer, de se propulser verticalement et de retomber avec précision. Cela explique sa capacité à grimper et sauter des hauteurs impressionnantes.
Le piriforme, en particulier, stabilise le bassin et favorise la rotation des hanches. Il sert aux bonds horizontaux et verticaux, mais aussi au fameux «réflexe de redressement », cette capacité du chat à se retourner en l’air pour atterrir sur ses pattes.
Les paravertébraux maintiennent la colonne souple et coordonnée, permettant des torsions et des mouvements rapides qui seraient impossibles sans eux.
Pour stimuler ces muscles, si un chat vit exclusivement en appartement, créez un environnement actif : arbres à chat, plateformes de différentes hauteurs, tunnels et jouets interactifs qui encouragent les étirements naturels et les bonds, préservant ainsi la tonicité et la souplesse.
Les pathologies du muscle
Une maladie des muscles rend le corps plus faible et moins souple, ce qui peut provoquer des boiteries, une mauvaise posture, des difficultés à bouger et des douleurs. Elle augmente aussi le risque de perte d’autonomie et d’arthrose.
L’impact du vieillissement
Avec l’âge, les muscles changent. Le renouvellement des fibres ralentit, la production de protéines diminue et le métabolisme devient moins efficace. Une légère inflammation s’installe aussi. Chez les animaux plus âgés, cela se traduit souvent par plus de graisse, et une perte de tonicité.
Quand le sport ne fait pas que du bien
Le sport canin le plus exigeant est le concours agility. Il nécessite des efforts explosifs, des changements de direction soudains, des sauts, des accélérations et beaucoup de coordination. Un chien d’agility sollicite donc ses muscles de façon intense et diversifiée..
Un effort trop intense, mal géré, sans récupération suffisante, peut fragiliser l’animal qui pourra alors souffrir de micro-blessures, de stress métabolique, d’ inflammation ou de fatigue chronique.
Le surentraînement se manifeste souvent par une baisse d’appétit, une diminution de la motivation, des boiteries ou une raideur.
L’agility est une compétition qui demande beaucoup précision et de force
Comme dans le sport pour les humains, le risque existe. La croissance ou le renforcement musculaire ne s’opère que si la récupération est respectée. Sauter les phases de repos, sous-estimer l’importance de l’alimentation ou négliger la régularité, c’est prendre le risque de fragiliser l’organisme, plutôt que de le renforcer.
Le chien qui travaille
Une étude récente a comparé les chiens qui travaillent, comme les chiens policiers ou de berger, et ceux des chiens qui vivent à l'intérieur.
Les résultats ont montré que les muscles des chiens qui travaillent sont mieux équipés pour se régénérer et pour tenir l'effort sur la durée.
Les chiens d’intérieur, en revanche, ont des muscles rapides mais fatigables, ce qui correspond à des efforts brefs, parfois intenses, mais moins adaptés à un travail soutenu.
Ces différences déterminent la capacité réelle du chien à tenir sur la durée, à encaisser l’effort, à résister à la fatigue et à récupérer.
Comment éviter les blessures
Pour rester en forme et performant, il ne suffit pas de “jouer”. Un vrai suivi est nécessaire avec un échauffement, une récupération, une bonne hydratation et une alimentation adaptée.
La prévention
Pour un chien, la prévention passe par des promenades variées, des jeux modérés, l’exposition à des surfaces différentes et des stimulations régulières. Pour un chat, il s’agit de proposer de la verticalité, des jouets, de l’exploration et des activités instinctives comme la chasse. Offrir un cadre stimulant et vivant lui permet de rester actif, souple et fonctionnel, tout en respectant le besoin naturel de mouvement.
Comme nous l’avons vu précédemment, le muscle animal fonctionne grâce à ses fibres, à un système nerveux efficace et à un niveau d’inflammation contrôlé. Lorsqu’il est sollicité, de petites micro-lésions déclenchent un processus naturel de réparation, soutenu par la nutrition et le repos, auquel peuvent s’ajouter des compléments comme le CBD ou d’autres nutriments pour accompagner la vitalité musculaire.
Ce cycle de stimulation, nutrition et récupération conserve la force, la résistance et la souplesse, particulièrement chez les animaux vieillissants ou très actifs.
Le rôle de la nutrition dans la puissance musculaire
Les muscles ont besoin d’acides aminés essentiels pour reconstruire leurs fibres après l’effort. Chez les animaux plus âgés ou très actifs, les besoins augmentent. Les vétérinaires recommandent souvent un apport en protéines supérieur à la moyenne, avec des sources de qualité, pour compenser la diminution de l’efficacité métabolique et l’usure liée à l’activité.
Des apports en protéines bien digestes, en acides aminés essentiels et en nutriments antioxydants peuvent contribuer à ralentir le déclin musculaire.
Quand l’équilibre des acides aminés, l’apport énergétique suffisant et la qualité des protéines sont assurés, le muscle peut se réparer et se renforcer. Sans cela, même le meilleur entraînement n’aura qu’un effet limité.
L’hydratation
L’eau accompagne toujours la performance musculaire et la récupération. Une bonne hydratation favorise le transport des nutriments et l’élimination des déchets métaboliques. Et plus particulièrement en été ou lors d’activités intenses,veillez à ce que l’animal dispose d’un accès constant à de l’eau fraîche.
Les compléments alimentaires
Outre une alimentation adaptée, certains compléments peuvent aider à maintenir la vitalité musculaire, comme les acides aminés spécifiques ou les nutriments anti-inflammatoires.
Des études indiquent également le potentiel du CBD dans le cycle de récupération et le maintien de la force musculaire. Ces options ne remplacent pas une bonne nutrition ni l’activité physique, mais pourraient entretenir la souplesse et la résistance musculaire.
Le CBD, un complément pour les muscles ?
Dans le domaine des compléments alimentaires pour animaux, le Cannabidiol est souvent mentionné comme un soutien potentiel pour la musculature, sans qu’il soit destiné à améliorer directement la croissance musculaire ou la performance de force.
Notez que le CBD n’est pas un agent anabolisant et ne possède pas de propriétés directes de construction musculaire. Son mécanisme d'action ne cible ni ne stimule l'étape fondamentale par laquelle le muscle se répare et se développe, ni les processus biologiques menant à l'augmentation du volume des cellules musculaires.
Selon certaines recherches, son rôle se situerait plutôt dans l’amélioration du confort musculaire dans des situations spécifiques : récupération après un effort intense, gestion d’une gêne musculaire, période de convalescence ou processus de vieillissement.
Par exemple, une étude publiée en 2024 suggère que le CBD pourrait jouer un rôle protecteur contre les lésions musculaires liées à l’exercice en modulant des voies d’inflammation et de stress oxydatif au niveau du muscle.
En contribuant potentiellement à réduire l’inflammation et une récupération plus douce, le CBD pourrait permettre à l’animal d’être plus à l’aise dans ses mouvements au quotidien.
Pour résumer, le CBD pourrait être considéré comme un soutien accessoire pour la fonction musculaire et le confort, mais n’est jamais un substitut à l’exercice physique ou à une nutrition adaptée.
L’avis des vétérinaires
Beaucoup de vétérinaires reconnaissent que le CBD suscite un intérêt croissant dans la pratique clinique, notamment pour des effets potentiels sur la douleur et l’inflammation, ou le confort général.
Dans certaines enquêtes, des vétérinaires ont observé que l’huile de CBD peut être utile pour soulager certaines formes de douleur ou améliorer l’activité chez des animaux souffrant d’affections chroniques comme l’arthrose, ce qui peut indirectement favoriser une meilleure mobilité.
Les vétérinaires insistent généralement sur le fait que le CBD n’est pas un médicament vétérinaire homologué, que les preuves scientifiques sont encore préliminaires, et que l’on ne doit pas le considérer comme un traitement de première intention pour renforcer la musculature. Ils recommandent plutôt une approche personnalisée avec surveillance professionnelle, notamment en raison des variations de qualité des produits et des besoins spécifiques de chaque animal.
Questions fréquentes (FAQ) sur les muscles et le CBD pour animaux
Le sport canin peut-il fragiliser les muscles ?
Les disciplines exigeantes comme l’agility sollicitent fortement les muscles. Sans récupération suffisante, une surcharge peut entraîner micro-blessures, inflammation et fatigue musculaire.
Le CBD peut-il renforcer les muscles des animaux ?
Le CBD ne renforce pas directement les muscles. En revanche, certaines études suggèrent qu’il pourrait soutenir le confort musculaire et la récupération, notamment après l’effort.
Le vieillissement entraîne-t-il forcément une perte musculaire ?
Oui, avec l’âge, la masse musculaire diminue progressivement. Une activité adaptée, une bonne nutrition et une récupération suffisante peuvent toutefois ralentir ce processus.
Le CBD est-il utile après un effort intense ?
Le CBD est étudié pour son rôle potentiel dans la récupération musculaire, notamment via la modulation de l’inflammation et du stress oxydatif après l’exercice.
Un chat peut-il perdre sa musculature plus vite qu’un chien ?
Un chat sédentaire, surtout en intérieur, peut perdre rapidement en masse musculaire et en souplesse s’il n’est pas suffisamment stimulé.
Pourquoi les chiens sont-ils plus endurants que les chats ?
Les chiens possèdent davantage de fibres musculaires adaptées à l’endurance, ce qui leur permet de maintenir un effort prolongé sans fatigue rapide.
Pourquoi les chats sont-ils meilleurs pour les sauts et les bonds ?
La musculature du chat est majoritairement composée de fibres rapides et explosives, idéales pour des efforts courts, puissants et très précis.
Conclusion
L'agilité et la vitalité que nous admirons chez nos animaux dépendent directement de leurs muscles.
Les besoins fondamentaux d'une musculature saine restent l’exercice régulier, une nutrition adéquate et une bonne récupération.
Aussi, selon les premiers résultats d’études, le CBD associé à une bonne hygiène de vie semble favoriser le confort et la souplesse de l’animal, notamment avec l'âge ou après l'effort.
Avec des exercices adaptés et un suivi attentif, nous faisons bien plus que préserver les muscles de nos chats et chiens; nous veillons à leur bien-être et leur joie de vivre.
Contenu relu et validé par le Docteur vétérinaire Paul Pfister, co-fondateur de LovaPets
Vue latérale des muscles de la cuisse du chien. (Source www.imaios.com)
L’agility est une compétition qui demande beaucoup précision et de force